Dans Étreinte 6, Frédérique Fleury façonne un paysage de tensions où le grès blanc brut, granuleux et organique, s’unit à l’éclat froid et précieux du platine.
Les courbes entrelacées, à la fois tendues et en quête d’équilibre, racontent une histoire de résistance silencieuse et d’harmonie fragile.
L’œuvre exprime l’ambivalence des liens : ce qui nous retient peut aussi nous élever et dans ces tensions naît une beauté intemporelle.
R. Léthé