Sous l’apparente innocence des fleurs, la contrainte se fait murmure. La sculpture murale « Menottes et Pâquerettes » enchevêtre le tissu rembourré et la céramique dans une danse suspendue entre soumission et ornementation.
Les chaînes de porcelaine pèsent d’une gravité discrète tandis que les anneaux ciselés de délicates pâquerettes ajoutent une ironie douce à l’ensemble.
Une tension s’installe entre la brutalité du lien et la tendresse du détail, questionnant nos attachements invisibles, nos prisons choisies, nos ornements illusoires.
R. Léthé